[Impressions d’ensemble] « You are the most beautiful firework in my life. »

Bromance

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Titre original: / ai shang ge men
Producteurs: Fang Xiao Ren, Rong Jun Yi
Réalisateur: Chen Rong Hui
Genre: Romance, Comédie
Épisodes: 18 + 1 bonus – 75 minutes
Chaîne: TTV
Période de diffusion: 18 Octobre 2015 – 21 Février 2016
Diffusion: Dimanche à 22H
Casting principal: Baron Chen (Du Zi Feng), Megan Lai (Pi Ya Nuo), Bii (Wei Qing Yang), Lee Shiau Shiang (Chu Ze Rui), Katie Chen (Yang Na Na), Mandy Tao (Du Zi Han), Amanda Chou (Fan Xiao Jing), Yang Ming Wei (Liao Guang Chao)
Opening Theme: Epochal Times – Xin Shi Dai (心時代) par Andrew Tan, Bii, Ian Chen et Dino Li [Regarder le MV]
Ending Theme: Bottom Line – Di Xian (底線) par Landy Wen [Regarder le MV]

Synopsis : Pour éviter un malheur, Pi Ya Nuo a dû grandi en tant que garçon. Elle pourra redevenir une fille à ses 26 ans. 100 jours avant ceux-ci, elle fait la connaissance de Du Zi Feng, le chef d’une ancienne triade chinoise. Après l’avoir aidé lors d’une attaque, ils deviennent frères sous serment.

Ooops...accidental kiss.

Ooops…accidental kiss.

En ce moment, la langue que j’entends le plus lors de mes visionnages est le mandarin. Je n’avais pas prêté attention à Bromance lors de sa sortie mais il a engendré beaucoup de réactions pendant sa diffusion alors j’ai enfin pris le temps de le regarder.

Points positifs :

Le gender-bender. C’est un thème que j’apprécie beaucoup dans les drama. Le travestissement de Ya Nuo en garçon est plutôt réussi dans l’ensemble – surtout au début. Elle ne porte pas de vêtements moulants ou de chaussures à talons [comme dans certains kdrama…] et ne possède pas non plus un style féminin. Elle présente aussi des manières masculines, que ce soit dans ses gestes ou son discours. Cela peut s’expliquer par le fait qu’elle a vécu toute sa vie en tant que garçon. Elle sait par ailleurs très bien se battre. L’actrice Megan Lai a été très bien choisie : elle est plutôt grande et possède une allure assez androgyne avec sa coupe courte.

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Le couple principal. S’il y a une seule raison de regarder ce drama, c’est bien celle-ci. Baron Chen et Megan Lai ont une très belle alchimie et le font savoir dès le début. La rencontre entre Zi Feng et Ya Nuo est rapide et leur relation s’enchaîne très vite. Frères par serment, ils deviennent rapidement complices. Attirés l’un par l’autre, d’autres sentiments que l’amitié se développent très tôt. Les personnages ne tergiversent pas pendant très longtemps et acceptent assez facilement leurs sentiments – c’est évidemment plus facile pour Ya Nuo… Zi Feng se questionne sur sa sexualité mais il accepte simplement le fait qu’il aime Ya Nuo.

Funny and fluffy (and hot). Tous les prétextes sont bons pour rapprocher physiquement Zi Feng et Ya Nuo. Au début, c’est plutôt un jeu entre eux, chacun mettant l’autre dans une situation inconfortable. Puis lorsqu’ils ont reconnus leurs sentiments, ils veulent juste profiter de la présence de l’autre et agissent par instinct. Et finalement, lorsque les sentiments sont confessés, plus rien ne les arrête ! On peut reprocher le manque de réalisme de Ya Nuo qui ne semble plus très masculine dans ces moments-là…

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Pas un mélodrame. Le drama a évidemment son lot de drames et d’incompréhensions mais ceux-ci ne durent jamais très longtemps. Ils ne sont pas non plus très étouffants. Le drama peut dans ces cas-là alterner plusieurs intrigues ce qui fait que l’on ne reste jamais sur un malheur trop longtemps. Puis tout se résout assez rapidement.

L’OST. Outre les musiques de début et de fin, la bande-son du drama est sympathique.

  • Bii – Back In Time (逆時光的浪) [MV]
  • Miu Chu ft. Andrew Tan – Quietness (安靜) [OST]
  • GJ – No One (沒有之一)
  • Derrick Hoh – Sunny Day (晴天)
  • Derrick Hoh – Can’t Pretend (假裝不了) [MV]
  • Bii – Love You Gently (愛是妳給的溫柔)

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Points neutres :

Les personnages. L’entourage – principalement les familles – de Zi Feng et Ya Nuo sont dans l’ensemble sympathiques à suivre.

Les intrigues et couples secondaires. Certaines histoires sont plus intéressantes que d’autres. Na Na et Qing Yang ont droit à une jolie histoire d’amour mais sont un peu trop effacés par rapport au couple principal. Toute l’intrigue mafia n’est pas des plus passionnantes.

Points négatifs :

La réalisation. Dans l’ensemble, elle est correcte lorsque tout se passe normalement. Il y a même de jolis plans notamment avec Qing Yang/Na Na. Mais lorsqu’on passe à des scènes de combat ou à quelques exploits, cela est un mélange de ridicule et d’irréalisme. Il y a aussi parfois des coupures pas très nettes, surtout vers la fin du drama – dues à la réduction du nombre d’épisodes ?

& Na Na

Qing Yang & Na Na

L’écriture. Il y a des scènes irréalistes mais toutes les situations sont un moyen de rapprocher le couple principal même si certaines raisons sont parfois ridicules. Il suffit d’oublier toute logique et de se laisser porter par l’OTP. *squee*

Le jeu des acteurs. Les acteurs principaux s’en sortent bien mais ce n’est pas toujours le cas pour le casting secondaire. Il faut supporter le visage figé ou l’exagération.

Les placements de produits. Je crois que je n’ai jamais vu autant de produits aussi mal placés [et pourtant il y a de la compétition…]. Cela fonctionne de la même manière que pour rapprocher Ya Nuo et Zi Feng, c’est-à-dire de manière pas très subtile. Après avoir vu ce drama, vous comprendrez toute la nécessité de s’acheter une montre connectée dernière génération.

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Le regard de Zi Feng…

Bromance est un drama très agréable à regarder si vous passez outre toute logique et que vous profitez simplement de l’OTP.

Ressenti : ★★★★☆

Qualité : ★★★☆☆

  • Le casting : Des acteurs principaux parfaits dans leur rôle. Le reste du casting est sympathique aussi même si tous les acteurs n’ont pas le même niveau de jeu.
  • Les personnages : Intéressants et attachants. C’est dommage que certains ne soient pas assez développés.
  • La réalisation : Correcte dans l’ensemble malgré quelques plans exagérés.
  • Le scénario : Euh…faisons tout ce qu’on peut pour rapprocher Zi Feng et Ya Nuo ! Accident => inquiétude ! Pluie => seuls dans une chambre ! Jeu => bisou ! Bref, pas très sérieux mais plaisant pour apprécier l’OTP.
  • La fin : Le dernier épisode est un peu précipité mais tout a été amorcé depuis plusieurs épisodes. Une fin tout à fait correcte et réaliste pour tout le monde. Et une dernière scène très attrayante…!

[K-Movie] « Citizens! Stay strong! »

The Attorney

Titre original: 변호인 / byeonhoin
Titre alternatif: Defense Counsel
Pays: Corée du Sud
Genre: Drame, Judiciaire
Durée: 127 minutes
Sortie: 18 Décembre 2013
Réalisateur: Yang Woo Seok
Scénariste: Yang Woo Seok, Yoon Hyun Ho, Lee Jung Hwa
Producteurs: Choi Jae Won, Jung Moon Goo
Directeur de la photographie: Kim Dong Wook
Société de production: Withus Film
Société de distribution: Next Entertainment World
Casting principal: Song Kang Ho (Song Woo Seok), Oh Dal Su (Park Dong Ho), Im Shi Wan (Park Jin Woo), Kim Young Ae (Choi Soon Ae), Kwak Do Won (Cha Dong Young)

Dans le cadre du challenge 1 mois = 1 consigne, j’ai choisi de regarder le film The Attorney pour le mois de janvier.

Après le lycée, Song Woo Seok a commencé à faire des petits boulots pour gagner de l’argent tout en préparant l’examen du barreau. Des années plus tard, il est prêt à abandonner mais ayant une famille à nourrir, il continue de persévérer. Enfin devenu avocat, il peut désormais subvenir aux besoins de sa famille. Snobé par ses confrères car il n’est jamais allé à l’université, il s’investit énormément pour gagner de l’argent. Il distribue des cartes de visite dans la rue et il exerce sur des cas habituellement réservés aux notaires. Pouvant enfin vivre aisément financièrement, il finit par se spécialiser dans la loi fiscale.

Le film prend le temps de présenter son héros en montrant sa personnalité et des aspects de sa vie personnelle. Il introduit ensuite les personnages secondaires. Park Jin Woo et d’autres étudiants sont arrêtés et accusés de mener des activités illicites. Sous couvert d’un club de littérature, ils partageraient des opinions communistes – et donc en lien avec la Corée du Nord. Torturés pendant des semaines, il est évident que les crimes finissent par être avoués. Par un concours de circonstance, Song Woo Seok se présente comme leur avocat – et plus précisément celui de Jin Woo qu’il connaît personnellement.

I don’t want my children to live in a world like this.

A l’étonnement des juges, procureurs et autres avocats, Song Woo Seok défend réellement ces étudiants faussement accusés. Il se jette littéralement dans le combat et divulgue des vérités qui auraient dues rester cachées. Le procès n’est pas factice et devient une lutte sans merci entre l’avocat et les autres. Il subit des pressions et des menaces de part à et d’autres mais il n’est pas question d’abandonner les personnes qui comptent sur lui mais surtout la quête de la vérité. Ce n’est pas pour autant qu’il est certain de gagner. Il y a plusieurs retournements de situations – dans le positif comme dans le négatif. Song Kang Ho incarne avec justesse cet avocat défenseur des droits humains.

Le spectateur est littéralement rivé à son écran, suivant avec attention chaque scène et attendant avec angoisse le verdict du procès. La réalisation est simple dans le sens qu’elle fait percevoir la réalité vécue par les personnages. Attention aux âmes sensibles, plusieurs scènes de torture sont montrées et elles sont difficiles à regarder. Le procès est bien sûr un des enjeux de ce film mais il est réellement centré sur la figure de l’avocat – ce n’est pas pour rien qu’il s’appelle The Attorney. Song Woo Seok est la personne qui lui donne vie mais c’est bien le titre qu’il faut retenir. Le film couvre plusieurs périodes, avec quelques flashbacks. Ces derniers auraient peut-être pu être un peu plus clairement insérés dans la continuité du film mais l’ensemble est compréhensible. Le film s’ouvre sur Woo Seok avocat puis son passé est présenté avant de revenir au moment présent et au procès qui s’annonce. Finalement il se clôture magistralement.

Attorneys must lead the people in such unjust and unlawful times.

L’histoire est inspirée de faits réels. Yang Woo Seok s’est basé sur Roh Moo Hyun pour construire son personnage de Song Woo Seok. En 1981, durant le régime autoritaire de Chun Doo Hwan, des étudiants, enseignants et employés appartenant à un club littéraire ont été arrêtés sans mandat et des preuves ont été fabriquées pour dire qu’ils étaient des sympathisants nord-coréens. Roh Moo Hyun, à l’époque avocat fiscal de Busan, a formé un groupe de défense pour les protéger du gouvernement. Après cette affaire, il est devenu avocat des droits humains.

The Attorney est un film montrant la réalité sociale et politique de la Corée du Sud dans les années 80 et prouvant que la démocratie et le respect des droits humains ont été durement acquis. Il est très intéressant mais éprouvant à regarder.

Ressenti : ★★★★

[K-Movie] Who can you trust?

The Berlin File

Titre original: 베를린 / berlin
Titre français: The Agent
Pays: Corée du Sud
Langues: Coréen, Anglais, Allemand
Genre: Action
Durée: 120 minutes
Sortie: 31 Janvier 2013
Réalisateur: Ryoo Seung Wan
Scénariste: Ryoo Seung Wan
Société de production: Filmmakers R&K
Société de distribution: CJ Entertainment
Casting principal: Ha Jeong Woo (Pyo Jong Seong), Han Seok Kyu (Jeong Jin Soo), Ryoo Seung Beom (Dong Myeong Soo), Jeon Ji Hyeon (Ryeon Jeong Hee)
Casting secondaire: Lee Kyeong Yeong (Ri Hak Soo), John Keogh (Marty, l’agent de CIA), Werner Daehn (Youri), Kim Seo Hyeong (Secrétaire de l’ambassade nord-coréenne), Gwak Do Won (enquêteur de la Maison Bleue)

Synopsis : À Berlin, un espion nord-coréen se retrouve traqué par les services secrets internationaux après qu’une opération de trafic d’armes ait mal tournée. Soupçonné par son propre pays d’être un agent double, sa femme est kidnappée. Il devra alors choisi entre trahir sa famille ou sa nation…

Ce film offre un très beau casting – tant principal que secondaire. Je ne suis réellement familière qu’avec Gianna Jun (My love from another star) mais son rôle n’est absolument pas comparable.

Comme le titre le désigne, le film se passe à Berlin. Les décors naturels sont exploités mais il y a aussi des scènes d’intérieur. J’ai beaucoup apprécié la réalisation. La musique est tout à fait en accord avec les scènes. Ce film étant avant tout un film d’action, il y a plusieurs scènes d’action. Celles-ci sont très bien tournées et les combats réels et spectaculaires.

Pyo Jong Seong est un espion nord-coréen, très respecté dans son pays car héros de la République. Sa femme, Ryeon Jeong Hee, travaille en tant qu’interprète à l’Ambassade de la Corée du Nord sous les ordres de Ri Hak Soo. Leur couple n’en a plus que les apparences. Pyo Jong Seong est entièrement dédié à son pays, au point de soupçonner ses amis ou sa femme de trahison. Sa femme tente tant bien que mal de survivre. Distante et malheureuse, elle ne peut qu’obéir aux ordres mêmes lorsqu’il s’agit d’accorder des faveurs sexuelles à des ministres étrangers.

I forgot you’re the hero of the republic before you’re my husband. – Ryeon Jeong Hee

Ryeon Jeong Hee est soupçonnée d’avoir vendu des informations à l’Ouest. Pyo Jong Seong dispose de 48 heures pour enquêter et la disculper mais lui-même n’est pas certain de son innocence. Lorsqu’il se rendra compte qu’il a été piégé avec sa femme, il est prêt à tout pour survivre.

Le film présente un sujet complexe en mêlant différentes identités nationales alors qu’il s’avère être en réalité un simple complot pour éliminer les agents nord-coréens sur place. La CIA, le Mossad, le KGB et les services secrets sud-coréens et nord-coréens sont impliqués. Peu à peu, ils disparaissent pour ne laisser place qu’aux personnages principaux : Dong Myeong Soo, agent nord-coréen là pour prendre la relève des agents nord-coréens actuellement en place, l’agent sud-coréen Han Seok Kyu, et bien évidemment, le héros et sa femme. Malgré tous ces personnages, Pyo Jong Seong reste sans conteste le protagoniste du film.

Première rencontre entre Pyo Jong Seong et Han Seok Kyu

Han Seok Kyu est un agent sud-coréen au tempérament colérique. Présent depuis longtemps dans le métier, il regrette l’ancien temps. Peu habitué à obéir aux ordres, il continuera à chasser Pyo Jong Seong qu’il prend pour un agent nord-coréen fantôme. Malgré lui, il se retrouvera à devenir son allié.

A travers Berlin, la solitude des agents est montrée. Peu importe leurs exploits, ils peuvent être remplacés à tout moment. Ils ne savent jamais sur qui compter. L’ami d’aujourd’hui peut être l’ennemi de demain. Pyo Jong Seong en fait l’amère expérience. Héros dans son pays, il devient une gêne lorsqu’un changement de leader s’opère. Il n’a plus confiance en son pays et va se battre pour sa vie et celle de sa femme. Ce n’est pas la quête d’un homme contre son pays mais un homme qui se bat pour survivre puis se venger des personnes qui l’ont blessé.

Ressenti : ★★★★★

Teaser :

[K-Movie] « We’re all family. »

Boomerang Family

Titre original: 고령화가족 / Goryeonghwa Gajok
Titres alternatifs: Aging Family, Graying Family
Pays: Corée du Sud
Genre: Comédie dramatique
Durée: 113 minutes
Sortie: 9 Mai 2013
Réalisateur: Song Hae Seong
Scénaristes: Kim Hae Gon, Kim Jae Hwan, Song Hae Sung
D’après le roman Aging Family de Cheon Myung Gwan
Producteurs: Na Gyeong Chan, Kim Dong Hyun
Compositeur: Lee Jae Jin
Directeur de la photographie: Hong Kyung Pyo
Compagnie de production: Invent Stone Corp
Distributeur: CJ Entertainment
Casting: Park Hae Il (Oh In Mo), Yun Je Mun (Oh Han Mo), Gong Hyo Jin (Oh Mi Yeon), Yun Yeo Jeong (mère), Jin Ji Hui (Shin Min Gyeong), Ye Ji Won (Han Soo Ja), Kim Young Jae (Jung Geun Tae)

Boomerang Family était un film présent dans ma wishlist depuis longtemps du fait de la présence de Gong Hyo Jin au casting. Je l’ai enfin regardé à l’occasion de la session 2 de l’Asian Watching Tour puisqu’il est adapté d’un roman coréen. C’est un film dont le sujet central est la famille. Il présente des aspects intéressants mais l’ensemble ne m’a pas totalement convaincue.

In Mo est un réalisateur de 40 ans qui est sans emploi depuis une décennie après l’échec de son premier film. Dépressif après la tromperie de sa femme et vivant dans la pauvreté, il décide de se pendre. Heureusement, un appel téléphonique de sa mère le sauve de cette situation et le voilà qui retourne vivre chez elle. Il retrouve là-bas son frère Han Mo, 44 ans, un ex-gangster qui est allé en prison de multiples fois. Peu après, sa sœur de 35 ans, Mi Yeon, et sa fille adolescente en pleine rebellion, Min Gyeong, viennent aussi vivre avec eux. Mi Yeon a quitté son second mari et n’a pas d’autre endroit où rester pour le moment. Leur mère essaye de leur faire plaisir à tous.

Live, eat, sleep, cry and laugh together: that’s what a family is.

La première partie du film s’intéresse aux différents individus et à leurs incessantes querelles. Ce n’est que dans la deuxième partie qu’ils commencent à se comporter comme une vraie famille. Les scènes de repas sont très présentes dans le film. C’est à ce moment là que toute la famille est réunie. Qu’ils se chamaillent ou partagent un moment convivial, ils sont ensemble et forment une famille.

L’humour n’est pas facilement accessible. Des scènes censées être drôles ne le sont pas et certaines choses ne sont pas excusables (tentatives de viol…). Il n’y a pas réellement d’intrigue, le film s’interroge sur le quotidien d’une famille un peu dysfonctionnelle avec des personnages à fort caractère. En somme, le film propose une vision de la famille intéressante.

Le casting est remarquable et chaque acteur interprète parfaitement son personnage. Mon affection pour Gong Hyo Jin n’est plus à prouver. Jin Ji Hui (Can we love?) n’avait que 14 ans à la sortie du film mais elle joue très bien cette adolescente rebelle. La mère est interprétée par Yun Yeo Jeong (What’s up, fox?) qui n’a plus rien à prouver. Les deux acteurs principaux, Park Hae Il et Yun Je Mun, malgré leur carrière bien remplie, ne me sont pas familiers. Ils délivrent ici une belle prestation.

Ressenti : ★★★☆☆

Teaser :